ANDORRA

Concentratio Motocicletta Andorra

La première édition eut lieu en Octobre 1971 à l’initiative du Mirepoix Moto Sports. Le succès fut immédiat (plus de 1000 engagés un mois à l’avance).
Les lots étaient somptueux : un voyage pour 2 en avion à Casablanca, 1 Honda 750, 1 Honda 350, 1 Honda 125, etc... Elle eut lieu sur 4 campings ! Le Mirepoix Moto Sports, très orienté moto-cross, était basé à Mirepoix sur Tarn, toute petite commune de Haute Garonne.
C'est Jacques Lejeune, aka jacquou, qui nous raconte cette concentration et ses à-côtés !

Andorra 74 album

Ce que les motocyclistes racontent...

Et, ce qu'ils se répondent !

  • message 007 - 2017

    de Jean-Marc Jammes Sacré souvenir, j'y avais vu une Mamouth une année et un courageux était venu depuis le Nord avec une mob !
  • message 006 - 2017

    de Jean-Louis Bernardi J'y étais en 1973 avec 3 copains tous sur FOUR 750 CM3, une belle concentration et de bons souvenirs !
  • message 005 - 2012

    de Brangé J’ai fait Andorra sous la neige. J’ai passé le col avec un 50 Yam et j’ai tracté un gars en mob, une bleue, qui avait cassé sa courroie. Nous sommes arrivés à la concentre dans la nuit, je crois que c’était 1974 ou 1975?
    C’était le week-end du Bol d’Or au Mans ; j’y étais parti la veille de Villeneuve sur Lot pour chercher la médaille et dans la journée du samedi j’ai rallié Andorre pour rejoindre mes potes du MC Oasis, moto club pirate de Villeneuve sur Lot.
  • message 004 - 2011

    de Jeannot Derouet Salut, bonne analyse pour Andorra
    J’ai participé à celle de 73-74 avec la neige, 76-77 et une année en passager avec nounours de Nantes, le col était fermé et nounours pour passer avait mis des cordelettes sur ses jantes.
  • message 003 - 2011

    de Michel Perraud Encore à la bourre ! Pour moi, seulement 78 : Andorra La Vella. Avec une bande de copains du Beaujolais (ayant lu dans moto coin-coin la date du rassemblement) nous décidons de nous rendre dans les Pyrénées. C’était une de mes premières virées si loin, mais depuis!
    Coup de théâtre, le jeudi précédant, la concentre est annulée. Que fait-on ? Tant pis, on va voir les espagnols. Pas de regrets, pas besoin de concentre pour découvrir ce merveilleux endroit.
    C’est toujours intéressant de profiter des avantages financiers. J’y suis passé au mois de janvier 2011 en revenant des Pingouinos. Heureusement qu’il y avait le tunnel pour redescendre sur l’Hospitalet ! De plus, mon copain Gazou, habite maintenant à 40 bornes du Pas de la Case. Les cars venus de Toulouse assurent toujours le voyage pour le ravitaillement des habitants de la capitale du sud-ouest.
  • message 002 - 2011

    de Bôcu Les concentres en Andorre ! Ah ! chaque fois pour moi c’était une préparation minutieuse et on descendait le vendredi soir de nuit… et pour cause… la semaine c’était démontage des pneus pour mettre deux savonnettes gardées consciencieusement pour Andorre.
    Aux premières heures du samedi matin c’était le choix du meilleur magasin aux prix attractifs et changement des pneus… Les K 81, (faudrait que je recherche) mais valaient pas grand-chose, et la différence payait largement la concentre… L’alcool était pas cher… à l’époque Andorre vendait encore des Gitanes Maïs a des prix tellement bas que l’on était obligé de fumer.
    L’ambiance était toujours fabuleuse en Andorre, avec de superbes nanas, de la bouffe à foison et la fête... la fête, comme à l’époque dans beaucoup de concentres en Espagne!
    J’y vais souvent en vieilles motos, pour des « vueltas Pirineos » mais Andorre (à part essence et cigares) a beaucoup changé. Les hôtels par contre ne sont pas chers et il y a aussi un très beau musée de la moto.
    Bôcu « à bientôt sur les routes du monde ».
  • message 001 - 2010

    de Jean-François Raoul Très très beau récit de cette concentre 74 qui m’a aussi été racontée par un pote (décédé, hélas) qui y est allé en 50 Gilera, il a réussi à grimper en entourant sa roue ar d’une corde et en dégonflant son pneu, la station de sud radio avait été ouverte pour héberger des motards en perdition au sommet du col.
    Habitant près de la frontière espagnole j’ai pas mal pratiqué les concentres là-bas, et j’apprécie fortement de lire ces commentaires totalement véridiques sur les locaux qui parcouraient des centaines, voire des milliers de km sur des Ossa explorer, des Bultaco Lobito plutôt mal en point et souvent à deux et chargé. Par contre, je n’ai jamais entendu parler de club Harley espagnol, je n’en ai même jamais vu là-bas à cette époque-là, y compris dans les nombreuses courses où je suis allé, Grand Prix à Jarama et 24 h de Monjuich au contraire des MV et autres Benelli.
    Bravo encore pour ta description des années 70, bien réelle et tout a fait authentique quand a la prépondérance des petites cylindrées à laquelle j’ajouterai pas mal de machines des années 50 genre Peugeot 125 et Motobécane Z, il est d’ailleurs agréable de lire cela a une époque où les journaux de motos anciennes laissent croire que le motard lambda ne roulait qu’en 1000 Vincent, en R69 S ou en 1200 Munch...
    Un petit bémol toutefois quant au prix de l’essence, contrairement à ce qu’on pourrai croire l’essence a toujours été hors de prix en France : 1F le litre en 1966 avec un SMIC en dessous de 500F, c’était une fortune, bien plus cher que maintenant, en fait l’essence a toujours été au prix maximum où il est admissible de la mettre en France, avec tous les prétextes possibles et imaginables (canal de Suez, crise pétrolière et maintenant environnement).